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carine.danko@orange.fr
Qu'est-ce la zoothérapie et pour-qui ?

DANKO & CO
Qu’est ce que la Zoothérapie « médiation animale »
La relation entre les enfants et les animaux
De toute évidence, il existe une affinité naturelle entre l’enfant et l’animal.
Ce dernier contribue grandement au développement de l’enfant, qui construit son image très tôt, puisqu’il est confronté au jugement des autres, tant à l’école qu’à la maison. L’enfant apprécie donc de retrouver chez l’animal un amour inconditionnel. Il se sent accepté tel qu’il est, sans avoir à approuver sa compétence.
Dés son plus jeune âge, l’enfant est mis en contact avec le monde animal, en commençant par une peluche, qui lui sert souvent d’objet transitionnel, ayant comme fonction de l’aider à vaincre l’anxiété de séparation en l’absence de sa mère.
Lorsqu’un animal entre dans la vie de l’enfant, il devient un objet de curiosité qui le détourne de sa relation fusionnelle avec ses parents. L’animal devient un autre objet d’attachement. « Sa chaude fourrure apaise, sa compagnie rassure, comme la présence maternelle autrefois. Tout au long de la vie, d’ailleurs, l’animal demeura ce havre auprès duquel se consoler quand la tristesse ou les frustrations nous pèseront sur le cœur ».
L’enfant se sent à l’écoute et compris. L’animal le sécurise et favorise l’expression de ses sentiments, et c’est pour cette raison que l’animal devient un confident, surtout pour les enfants renfermés.
« L’animal peut aussi faire fonction d’objet de substitution lorsque l’environnement humain est défaillant. Lorsque l’enfant éprouve un manque affectif important, qu’il se sent seul et a besoin d’une présence, il va chercher chez l’animal une compréhension de ce dont il est privé ».
Les animaux et le sens des responsabilités
L’enfant, en s’occupant de son animal, développe son sens des responsabilités et se sent valorisé puisqu’il se rend utile. « On estime que l’amitié qu’un enfant porte à l’animal lui permet d’évoluer affectivement, d’étendre à autrui l’amour qu’il éprouve pour ses parents. Il lui permet de donner libre cours à son instinct de protection. Prendre soin d’un animal enseigne la responsabilité ».
On attribue cinq rôles à l’animal auprès de l’enfant :
Un compagnon de jeu
Un interlocuteur à sa mesure
Un ami capable de satisfaire son immense besoin affectif
Un précieux exutoire à la colère
Un médiateur pour l’apprentissage de la séparation définitive
Zoo-pédagogie auprès d’enfants en milieu scolaire
L’animal est un outil pédagogique qui favorise l’apprentissage et améliore la dynamique de groupe. Il apprend aux enfants le sens du partage et des responsabilités. Il est également une source de valorisation et d’estime de soi, surtout pour les enfants souffrant des problèmes affectifs.
L’équipe de médiation animale intervient en milieu scolaire auprès d’enfants ayant des problèmes de comportement et d’apprentissage. La zoothérapie éducative s’intègre au contenu pédagogique, mais elle se situe au delà des connaissances. On met beaucoup l’accent sur le comportement en travaillant les objectifs suivants :
Développer des habiletés sociales et le travail en équipe
Favorise l’écoute et améliorer la concentration
Encourager l’expression des enfants sur le plan affectif
Etendre les acquis au quotidien
Les élèves sont plongés dans la thématique animale puisqu’elle est intégrée au contenu pédagogique. Les enfants apprennent à connaitre le monde animal à travers des recherches et des travaux.
Cette approche facilite aussi le contact des enseignants avec leurs élèves. L’animal devient donc un prétexte pour l’apprentissage de notions académiques telles l’enrichissement du vocabulaire, la physiologie, la reproduction et la protection de l’environnement. Tout au long du projet les enfants seront invités au travail de coopération avec leurs paires et au respect de l’autre.
Puis une fois par semaine l’intervenant en zoothérapie apprend aux enfants à prendre soin d’un chien en leur enseignant des techniques d’entrainement, la façon dont l’enfant se comporte avec les animaux nous donne beaucoup d’informations sur lui même et sur sa capacité d’interagir avec les autres. En ayant certaines pistes, l’intervenant peut alors cibler son intervention. Le chien devient le miroir du comportement de l’enfant

La prévention des morsures
La peur des morsures explique souvent pourquoi les parents vont éloigner leurs enfants des animaux, les empêchant ainsi de profiter pleinement des bienfaits que ceux-ci peuvent avoir sur leur développement. Or, il est possible de prévenir les morsures.
Certains enfants sont peu conscients du danger qu’ils courent en abordant spontanément un chien inconnu, sans que celui-ci ait eu le temps de se familiariser avec eux. Certains chiens sont moins sociables que d’autres et demandent à être apprivoisés davantage. C’est pour cette raison que les professionnels en zoothérapie ont développé un programme qui vise à sensibiliser les enfants de niveau préscolaire et primaire aux bonnes façons d’aborder un chien.
Objectifs visés :
- Apprendre aux enfants à interpréter certaines postures qui traduisent
les intentions du chien
- Apprendre aux enfants à approche un chien de façon sécuritaire
- Apprendre aux enfants à adopter des positions de protection en présence
d’un chien menaçant
La maltraitance
La maltraitance n’est pas un phénomène récent, même si, au jour d’aujourd’hui on en parle de plus en plus.
On rencontre différentes formes de maltraitance :
Les violences physiques
Les violences sexuelles
Les violences psychologiques
Pourquoi choisir l’animal comme médiateur ?
L’animal n’est pas une panacée mais un moyen de communication parmi d’autres, parfois excellent, pour entrer en communication avec les enfants.
Ceci est particulièrement intéressant d’un point de vue pédagogique pour des enfants en difficulté émotionnelle importante. L’enfant peut découvrir par l’animal sa propre humanité. La responsabilité de l’homme face aux animaux s’intègre dans la vaste notion du respect de la vie.
L’animal familier apporte un soutien affectif à l’enfant
L’enfant violent est un enfant qui souffre, souvent en manque affectif.
Dans sa relation avec l’animal, l’enfant n’est pas jugé, il est aimé tel qu’il est.
L’animal stimule l’enfant dans son envie de communiquer
la relation tactile avec les animaux est importante dans le domaine de la communication et de l’affection
l’animal favorise le développement du sentiment de responsabilité chez l’enfant
l’animal, par sa fidélité, rassure
L’animal permet la confiance, parce qu’il donne sa confiance. Les enfants comme les adultes ne demandent pas qu’on les écoute par devoir ou par règle morale, mais que l’on désire les écouter.
L’animal apprend à l’enfant à être à l’écoute
L’enfant ne comprend-il pas le mouvement des pattes du chien pressé de sortir
se promener ?
L’animal permet à l’enfant rebelle l’apprentissage du refus assumé et de la patience
Un refus d’obéissance ou d’attention essuyé de la part de leur animal favori n’est pas ressenti comme totalement destructeur mais au contraire intégré parmi les événements qui constituent l’expérience quotidienne permettant le progrès dans l’existence.
l’animal « fil conducteur »
L’animal favorise le développement des relations entre les individus, comme intermédiaire avec la famille, entre les jeunes eux mêmes, avec les éducateurs etc…
Les enfants hyperactifs
Le principal objectif de ce programme est de généraliser les acquis socio affectifs des enfants de sorte qu’ils puissent reproduire les mêmes comportements dans les autres sphères de leur vie. L’intégration des animaux vise à amener l’enfant à reste centré sur une tache en diminuant ses comportements impulsifs et en l’encourageant à verbaliser ses sentiments.
Les enfants doivent suivre deux consignes :
Parler doucement aux animaux
Le respect
Il s’agit d’éviter d’avoir des propos dévalorisants, tant envers les animaux qu’envers les humains. Cela a pour but d’amener les enfants se contrôler.(contrôle de soi )
Leur impulsivité, tant dans leurs paroles que dans leurs actes. La douceur et le respect leur permettent de mieux se concentrer sur l’animal et d’être conscients de l’impact de leur interaction avec celui-ci.
La Zoothérapie auprès d’enfants atteints de maladies graves
Toute personne qui doit être hospitalisée vit un stress plus ou moins important selon la gravité et la durée de son cas ,ou la durée de son hospitalisation. On peut imaginer ce que vit un enfant atteint d’une maladie grave qui doit passer des mois a subir des traitements douloureux, au lieu de s’amuser avec ses camarades d’école .Certains enfants, face à leur souffrance et devant la peur de l’inconnu, vont se renfermer sur eux mêmes et progressivement perdre toute joie de vivre. Étant privés de stimulation extérieure, ils perdent leur spontanéité de leur vie d’enfant. La présence d’un chien peut réactiver cet élan vital.
Pour ce cas les chiens doivent avoir différentes qualités comme :
Absence d’agressivité
Interaction avec les enfants
Goût du jeu
Manipulation
Capacité d’affection
Sensibilité aux bruits
Capacité de calme prolongé
Attitude face à une situation inattendue
Absence d’anxiété de séparation
Obéissance selon l’âge du chien
Un vétérinaire leur fait subir des examens de santé très rigoureux. Le vétérinaire responsable du protocole (clinique des pins) procède à un examen médical général afin de détecter des maladies transmissibles aux humains.
Les chiens choisis doivent avoir une hygiène impeccable (entretien des dents et du pelage, preuves de vaccination) et sont évalués régulièrement dans leur comportement.
La Zoothérapie auprès des patients présentant des troubles envahissants
du développement
Il est maintenant reconnu que les animaux ont un impact thérapeutique sur les patients souffrant de problèmes psychiatriques. Il est parfois plus facile pour ceux-ci d’établir un contact avec un animal qu’avec un humain, comme c’est le cas de certains autistes.
Ils se sentent moins menacés par une relation non verbale.
L’autisme se caractérise par une coupure totale ou partielle avec le monde extérieur,
se manifestant par un repli sur soi, une absence du langage, une grande difficulté à communiquer et à s’adapter aux changements.
« Dans tous les cas, l’animal, par sa présence, permet au patient de projeter ses émotions et de se libère de ses angoisses. Chez l’autiste, l’intérêt suscité par l’animal parait ainsi influencer son comportement de façon positive en lui évitant les gestes répétitifs et en privilégiant les jeux sociaux.
Objectifs thérapeutiques visés par ce programme :
Stimuler les contacts visuel et tactile
Etablir une relation de confiance dans une atmosphère de bien-être
Apprivoiser les peurs et les angoisses
Développer la communication et le langage
Favoriser la communication entre les parents et les enfants
Cette méthode concerne également les autres pathologies comme la trisomie, les troubles d’ordre sensoriel, psychologique, intellectuel, physique ou social.
Les séances de médiation animale hebdomadaires ou bihebdomadaires ont une durée d’une heure avec un groupe restreint d’enfants, accompagnés d’une personne référente au projet.
La mise en place de séances de zoothérapie au sein d’un institut ou établissement nécessite de définir des objectifs et de monter des projets cohérents.
Les activités
Différentes activités sont organisées sous forme d’ateliers, qui se complètent afin d’obtenir des objectifs prédéfinis avec l’équipe d’encadrement.
Nous allons travailler sur :
SENSORIEL : la présence de l’animal offre un terrain de jeu sensoriel et vivant : tous les sens sont mis en éveil (la vue, l’ouïe et le toucher) les séances seront basées sur la sollicitation de l’enfant envers les animaux, et les aideront à se tourner vers le monde extérieur.
COMMUNICATION : les ateliers réalisés avec les animaux permettent de travailler la communication verbale. Divers échanges auront lieu aussi bien verbaux qu’oraux, ils sont également un support à la communication avec les professionnels et les familles.
SUPPORT APPRENTISSAGE ET COGNITIF : dans cette méthode de thérapie on peu intégré un programme éducatif, par le biais des de l’animal, notamment crée des activités ludiques centrées sur l’animal.
LA MOTRICITE : les travaux réalisés avec l’animal vont permettre d’œuvrer sur les objectifs moteurs globaux et sur la motricité fine, ils répondront directement à la problématique de l’enfant et aux objectifs définis.
AMELIORATION DE L’ESTIME DE SOI : les animaux ont toujours satisfaits les besoins de l’humain, en particulier celui d’être aimé et celui de se sentir utile.
LA SOCIABILISATION : les séances réalisées en petit groupe favorisent les interactions ,qu’elles soient avec l’animal, entre les enfants, familles ou les professionnels qui les entourent.
DEPLACEMENT : les animaux stimulent l’éveil et l’envie de l’enfant. Il permet de travailler les déplacements, l’équilibre et le chargement dans un cadre ludique.
Objectif du programme :
Lors des réunions préparatoires, les documents et informations fournis par la structure accueillant l’enfant permettront de réaliser une base de travail pour le zoothérapeute.
Le travail effectué par le zoothérapeute est suivi, analysé et interprété pour chaque enfant à l’aide d’un formulaire rempli par le zoothérapeute et la personne référente du projet en fin de séance.
Organisation des séances :
Groupe de 4 à 5 personnes maximum
Séances hebdomadaires d’une heure :
Une définition claire des objectifs posés en collaboration avec l’équipe soignante
Un système d’évaluation basé sur des outils d’observation
En pratique :
Suite à un rendez-vous d’information (téléphonique ou face a face), au cours duquel sont évoqués l’objet de l’intervention et la forme. Le référent de l’établissement intéressé et l’intervenant de DANKO & CO fixent ensemble un jour et une heure pour les séances à suivre.
Les enfants et adultes présentant des troubles psychologiques mentaux
ou psychologiques
La médiation animale proposée par DANKO & CO s’adresse aux enfants ou adultes présentant des handicaps psychologiques, psychiatriques ou mentaux.
Les séances de médiation animal hebdomadaire ou bihebdomadaire ont une durée d’une heure avec un groupe restreint d’enfants, accompagnés d’une personne référent,
au projet.
La mise en place de séances de zoothérapie au sein d’un institut ou établissement nécessite de définir des objectifs et de monter des projets cohérents.
Les activités
Différents ateliers, se complètent pour atteindre les objectifs prédéfinis avec l’équipe qui encadre. Les séances apportent à la fois un complément et un soutien aux apprentissages comme aux soins.
Nous allons travailler sur :
SENSORIEL : la présence des animaux offre différents jeux sensoriels et vivants : tous les sens sont placés en éveil et plus particulièrement ceux de la vue, l’ouïe et le toucher. Nous solliciterons l’enfant comme l’adulte, d’une part, à affirmer sa verbalisation, sa propre sensorialité, et d’autre part à lui apprendre à se tourner vers le monde extérieur.
SOCIABILISATION : les séances réalisées en groupe restreint favoriseront les interactions entre les uns et les autres, l’animal, l’humain…
COMMUNICATION : les ateliers réalisés avec les différents animaux permettront de travailler la communication qu’elle soit verbale ou non verbale, en effet les animaux sont porteurs d’échanges de type corporel et oral.
AMELIORATION DE L’ESTIME DE SOI, RECONSTRUCTION INDIVIDUALISTE : les animaux ne jugent pas, n’apportent aucunes critiques.
SCHEMA CORPOREL : au travers d’activités ludiques directement en lien avec les animaux, la perception que la personne a de son corps peut être travaillée.
COGNITIF, SUPPORT D’APPRENTISSAGE : le projet en médiation animale peut s’intégrer au programme éducatif de la personne. Les apprentissages réalisés dans la structure pourront être réinvestis au cours des séances par le biais d’activités ludiques centrées sur les animaux.
PRISE DE PLAISIR, DETENTE : les activités réalisées avec les animaux favorisent des moments de tendresse et d’affection.
Objectif du programme :
En moyenne une rencontre par semaine, en moyenne une heure par rencontre, à plus ou moins long terme, dépendant de l’atteinte des objectifs thérapeutiques, des décisions et des besoins du patient. Le zoothérapeute tient compte des recommandations de toutes les personnes impliquées dans le dossier médical du patient pour planifier sa stratégie d’intervention. Il participe aux réunions « multi » pour mettre en place le Plan de Services Individualisés (PSI) et donne ses recommandations et ses orientations aux membres de l’équipe.

La Zoothérapie auprès des détenues
Les programmes de zoothérapie en milieu carcéral
On n’a pu remarquer que la présence des animaux avait un impact particulièrement positif auprès de ceux-ci.
Les activités se déroulent tant à l’intérieur qu’à l’extérieur les détenus plus actifs vont préférer lancer la balle au chien, courir avec lui. Certains vont même se rouler par terre avec l’animal. Ils peuvent donc se défouler tout en partageant leur plaisir avec un animal. D’autres vont préférer les autres animaux plus petits, plus calmes...
Les objectifs du programme
Augmenter la confiance et l’estime de soi
Etablir de bonnes relations interpersonnelles
Briser l’isolement
Développer des connaissances et des compétences
Offrir sa contribution à la société
L’impact des animaux sur la vie des personnes âgées :
La solitude fait partie intégrante de la réalité de plusieurs personnes âgées. Souvent confrontées à plusieurs pertes, elles voient leur univers se rétrécir, ce qui a pour effet d’occasionner des symptômes dépressifs sur le plan social développent un sentiment d’inutilité qui les amène à se renfermer sur elles mêmes.
Les personnes âgées vivant en institut
Les personnes âgées vivant en institution connaissent généralement une réalité beaucoup plus sombre que celles qui n’y vivent pas. Celles-là sont plus souvent susceptibles de souffrir de dépression que les personnes autonomes vivantes à domicile. Les activités régulières en zoothérapie en institution atténuent alors le sentiment d’isolement et stimulent les sens. L’animal sert également de facilitateur social puisque sa présence favorise les contacts sociaux.
« Le grand pouvoir catalyseur social de l’animal fait en sorte qu’il devient le médiateur à l’établissement d’une relation entre intervenant et résident. Par le biais de l’animal, on constate aussi que ce dernier initie des gestes, des conversations, se montre plus réceptif et ouvert à des échanges. Autrefois passif, il prend maintenant une part active dans son bien être personnel, sa qualité de vie et son intégration sociale, et ce, bien souvent à son insu ».
Mais on constate également que les personnes vivant a domicile ont aussi tendance à se renfermer sur elle-même, les familles, les amis, et les différentes occupations font que le renfermé s’intègre à leur vie. C’est pour cela qu’aujourd’hui les séances de zoothérapie se font également à domicile : pour rompre l’isolement, mais également pour des rééducations de motricité (rééducation à la marche…).


La Zoothérapie auprès des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer :
La thérapie assistée par l’animal peut contribuer à améliorer la qualité de vie des patients et alléger la tâche du personnel soignant. La présence régulière d’un chien a un effet calmant, ce qui diminue l’irritabilité. L’animal favorise un comportement social positif qui se manifeste par des rires et un échange de regards. Le patient, en s’occupant de l’animal, plonge dans son répertoire de comportements acquis de longue date comme brosser, caresser et nourrir, ce qui lui procure un sentiment de valorisation et favorise des réminiscences.
La maladie de Parkinson :
La disparition progressive de ces cellules entraine cette maladie qui touche différentes personnes, tant les hommes que les femmes. Elle débute le plus souvent vers 40 ans mais parfois plus tôt, les premiers signes apparaissent entre 50 et 70 ans. Il y a environ 50 000 personnes atteintes.
La maladie de parkinson est une maladie neurologique caractérisée par la dégénérescence d’une multitude de cellules nerveuses dites neurones situées dans le locus-Niger ou substance noire, c’est une structure mesurant quelques millimètres et située en bas du cerveau.
Cette maladie est caractérisée par la disparition prématurée, lente et progressive d’un certain nombre de neurones des noyaux gris centraux.
La diminution de la sécrétion de la dopamine est responsable de l’apparition des signes cliniques typiques de la maladie qui sont, selon les cas :
La dépression et l’anxiété
Les troubles du sommeil
Les difficultés d’avaler
Une écriture incertaine en raison de la perte de dextérité
Une voix chevrotante, sans expression et une grande difficulté à articuler
Une difficulté à contenir la salive (la personne bave)
Une incontinence et une constipation résultant d’un mauvais fonctionnement des intestins et de la vessie
De la confusion, les pertes de mémoire et d’autres désordres mentaux assez importants, des changements de positions, des malaises
Des difficultés à sortir de leur lit ou d’un fauteuil
Les activités
Différentes activités sont organisées sous forme d’ateliers, qui se complètent afin d’obtenir des objectifs prédéfinis avec l’équipe qui encadre.
Nous allons travailler sur :
LA LOCOMOTION : grâce à la marche en double laisse avec le chien, pour réaliser de petits exercices sous forme de jeu autour du chien.
L’EQUILIBRE : stimuler tous les récepteurs et les systèmes qui participent au maintien de l’équilibre. Des ateliers sont possibles avec le chien (jeux de laisse, jeux d’obstacle...) ,Ainsi les personnes âgées peuvent maitriser leur équilibre pour se mouvoir, éviter les dangers et se divertir.
LA COORDINATION DES MOUVEMENTS : la faculté d’exercer avec la plus grande précision et la plus grande efficacité un mouvement intentionnel pour résoudre une tâche définie. On peut donc travailler l’adresse, la coordination par des jeux de balles ou ballon avec la complicité de l’animal.
LES ARTICULATIONS : les articulations doivent rester mobiles afin de pouvoir réaliser des gestes de tous les jours. C’est pourquoi il faut travailler sur des mouvements articulaires qui peuvent être alors un travail de toilettage, de soins aux animaux ou des activités ludiques.
LE TRAVAIL DES SENS : bien sûr le travail des sens est essentiel. Ces pratiques sont accessibles à tous. Un travail est alors mis en place sous divers formes d’ateliers, concernant l’ouïe, la vue, le toucher (des jeux de balle sont mis en place avec divers formats, textures, bruits…).
LA MEMOIRE : la mémoire est-un ensemble de fonction qu’il faut continuer à développer et entretenir, des objectifs pédagogiques sont alors mis en place comme l’apprentissage de nouveau vocabulaire autour du chien, le travail de la mémoire par des puzzles, des mémos… mais également le travail sur le souvenir (la personne a-t-elle eu un animal, lequel, combien, quelle race…).
L’ELOCUTION ET LE LANGAGE : un lien se crée entre la personne âgée et les animaux, un travail d’élocution et de vocabulaire est alors mis en place afin de créer une interaction avec le chien.
LE SUPPORT DE COMMUNICATION : le chien est un support de communication entre les personnes âgées autour d’un thème neutre et qui change de leur habitude, cet atelier consiste à créer un dialogue autour des autres activités réalisées : comme le brossage du chien, le pourquoi du comment on réalise les soins etc…
L’AMELIORATION DE L’ESTIME DE SOI : les animaux satisfont principalement deux besoins de base de l’être humain, d’une part, le besoin d’être aimé et d’autre part,
le besoin que l’on vaut quelque chose pour soi-même et pour les autres.
L’AMELIORATION DE LA QUALITE DE VIE : différentes études sont faites sur le comportement de l’humain qui sont en relation avec les animaux. On a pu prouver la diminution du stress de la vie courante ; un animal ne juge pas, ne trahit pas et donne son amour qui est sans limite.
Les objectifs du programme
En moyenne une rencontre par semaine, en moyenne une heure par rencontre, à plus
ou moins long terme, dépendant de l’atteinte des objectifs thérapeutiques, des décisions et des besoins du patient. Le zoothérapeute tient compte des recommandations de toutes les personnes impliquées dans le dossier médical du patient pour planifier sa stratégie d’intervention. Il participe aux réunions « multi » pour mettre en place le Plan de Services Individualisés (PSI) et donne ses recommandations et ses orientations aux membres de l’équipe.
L’impact des animaux sur les problèmes de santé physique
On reconnaît les effets bénéfiques des animaux domestiques sur la santé des humains. Caresser un animal contribue à réduire le stress, ce qui a pour effet de baisser la pression artérielle et le rythme cardiaque. Les propriétaires d’animaux ont un taux de cholestérol plus bas, consultent plus rarement leur médecin et consomment moins de médicaments. Et si ceux-ci souffrent de maladies cardiaques ? Ils ont un taux de survie plus élevé.
Les animaux, en plus de favoriser une meilleure santé physique et mentale, contribuent par leur présence à accélérer le processus de guérison.
Les animaux et les patients en phase terminale
Le passage vers la mort est souvent accompagné d’angoisses et de peurs. Les proches ne sont pas toujours aptes à accompagner le malade dans cette dernière phase de sa vie, étant eux-mêmes confrontés à leurs propres peurs. Et, de son coté, la personne mourante, en voulant protéger les siens, ne donne pas toujours libre cours à ses émotions.
« Des études empiriques ont montré que les animaux ont aidé des malades à faire face
à l’anxiété, à la tristesse ou à la douleur, et en ne faisant pas obstacle à l’expression des émotions des patients, comme le font parfois les personnes porteuses de nombreuses angoisses. Il semble que les animaux soient efficaces, en aidant le patient à gérer son anxiété et son désespoir et à retrouver un peu de bien-être.
Les animaux restent présents, ils acceptent le patient tel qu’il est, physiquement et psychologiquement. Ils restent attentifs aux besoins émotionnels du malade, qui peut ainsi en tirer un bénéfice.
Les animaux
Les animaux sont au cœur de notre profession, ils sont issus d’un long processus d’éducation et de sélection. C’est pourquoi, pour leur bien être, leur équilibre et le bon accomplissement de leur mission, ils font l’objet d’un suivi très strict.
Chaque mois, un vétérinaire effectue pour chacun d’entre eux un bilan et des analyses rigoureuses.
Ils sont vaccinés, vermifugés et traités contre toutes formes de parasites afin de pouvoir intervenir dans des environnements médicalisés.
Tous les animaux éduqués et dociles sont d’excellents partenaires en zoothérapie du fait de leur dynamisme, leur bonne humeur, leur facilité d’adaptation et leurs grandes qualités d’écoute et de cœur. Ils incitent les gens à verbaliser et communiquer leurs émotions. Ils savent aussi bien-être un partenaire de jeux, qu’échanger des moments de tendresse.
Pourquoi c'est animaux ?
L'utilité des différentes espèces d'animaux
Le chien:
Sa bonne humeur attire l'attention et incite les gens à verbaliser en lui parlant, en lui demandant de performer des exercices variés. L'exercice physique est favorisé par le jeu et les soins à lui apporter. L'aspect divertissement est facilité par l'aptitude du chien à l'éducation. «Fait la belle», «tourne», «saute ici», etc. Voilà qui peut être à la fois »spectaculaire» et ô combien gratifiant lorsque c'est le sujet même qui peut jouer le rôle du «maître» et être écouté.
Le lapin:
Étant un animal de ferme, le lapin déclenche souvent un flot intarissable de souvenirs, tout particulièrement chez une clientèle plus âgée. En effet, plusieurs de nos aînés grandirent sur des fermes. Par son calme et son apparence inoffensive, il déclenche l'instinct de protection et le besoin de materner. Ses longues oreilles prêtent aussi aux confidences parfois des plus intimes.
Le furet:
Hors du commun, singulier de par sa forme allongée, sa manière de se mouvoir et sa curiosité innée, le furet provoque forces commentaires. On ne peut lui être indifférent. D'aucuns diront qu'il sent un peu fort ou ressemble de par trop au rat dont il n'est pourtant pas le cousin. Voilà l'occasion idéale d'échanger. Très facile à manipuler, il est utile pour travailler les muscles des doigts, des mains et des bras. Le furet rejoint particulièrement les adolescents et les personnes en détention dans la mesure où son caractère vif et fouineur peut parfois être un peu «dur à suivre» pour des clientèles ayant un rythme psychomoteur un peu plus lent.
Le chinchilla:
Animal méconnu, il attire l'attention principalement par son anatomie particulière et son pelage d'une douceur «poudrée» (les chinchillas ont ceci de particulier qu'ils adorent les bains de sable fin!) Il peut être très utile pour faire verbaliser le sujet. Jouons à la devinette : «Ne serait-ce pas un croisement entre un écureuil et un lapin?» Les interrogations et les commentaires fusent : «N'est-ce pas avec ces petites bestioles qu'on fait des manteaux? Effectivement, mais certainement pas avec celui-ci, il est beaucoup trop câlin !!!»
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CochON D'INDE: |
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Les activités favorites de Lili et frimousse sont de se faire prendre et de manger. Pour attirer l'attention des visiteurs, il produit un petit bruit très spécial ! Peu de gens lui résistent d'ailleurs ! Il a le poil très long, c'est pourquoi nos bénévoles doivent le brosser régulièrement pour éviter les noeuds ! |
EN CONCLUSION
La zoothérapie est considérée comme un complément non négligeable auprès des différentes structures qui nous entourent que ce soit auprès des personnes âgées, handicapées physique ou mentale, mais également les enfants en difficultés.
L’animal possède des qualités indéniables, son utilisation dans des activités structurées permet des réalisations, des expériences très positives et enrichissantes.
L’intervenant en zoothérapie doit donc travailler en collaboration avec le personnel soignant ou éducatif pour planifier au mieux le programme de zoothérapie et le mener à bon terme.
Qu’est ce que la zoothérapie « médiation animal »
La zoothérapie fait appel aux bienfaits que les animaux procurent aux humains. Elle prend plusieurs formes, comme le fait de posséder un animal domestique à la maison ou l’utilisation d’un animal à des fins thérapeutiques.
A la fin des années 1950, le psychologue BORIS LEVINSON fut l’un des premiers à utiliser l’animal comme complément thérapeutique dans le cadre de ses consultations. C’est par un pur hasard qu’il découvrit l’impact spectaculaire qu’a eu son chien sur un jeune patient autisme emmuré dans un mutisme et qui, à la vue du chien, s’exclama. En reconnaissant au chien un rôle de catalyseur social, BORIS LEVINSON a pu constater ses effets thérapeutiques
Chez de bon nombre de personnes particulièrement vulnérables, telles que les personnes âgées, en deuil ou en perte d’autonomie. L’animale sert alors de soutien affectif pour les gens ayant un réseau social limité.
La présence de l’animale favorise la stimulation physique et sensorielle. Nous connaissons tous l’importance du toucher ; en ce sens, le fait de flatter un animal contribue à diminuer le rythme cardiaque et la pression artérielle, ce qui démontre son aspect apaisant. Le contact avec un animal facilite les contacts sociaux et éveille la spontanéité ainsi que la joie de vivre, souvent profondément enfouies.
De nos jours, la zoothérapie, qu’elle soit encadrée par des spécialistes ou simplement récréative, prend de plus en plus d’ampleur dans les institutions et elle s’élargit à une vaste clientèle aux problématiques divisées tant sur les plans physique et psychologique que sur le plan cognitif. Parmi ceux qui bénéficient de cette approche, on trouve les personnes âgées, les handicapés physique te intellectuels, les personnes présentant des problèmes d’apprentissage, de comportement et de santé mentale. On a également constaté les bienfaits des animaux sur les personnes atteintes de maladie neurologiques dégénératives comme l’Alzheimer, et toute forme de maladies, comme le cancer.
« C’est une activité qui exerce sous forme individuelle ou en groupe à l’aide d’un animal familier, soigneusement sélectionné et entrainé, introduit par un intervenant qualifié dans l’environnement immédiat d’une personne chez qui l’on recherche à susciter des réactions visant à maintenir ou à améliorer son potentiel cognitif, physique, psychosocial ou affectif »
L’animal est un outil thérapeutique puisqu’il facilite le contact avec l’intervenat.il est une source de réconfort et de stimulation sensorielle qui ramène la personne à un état d’authenticité.
LES BIENFAITS DE LA ZOOTHERAPIE
L’estime de soi, stimulation des sens, de la mémoire, des facteurs d’activités physiques et relationnelles, amélioration de la qualité de vie, augmentations de support de communication
LA THERAPIE ASSISTEE PAR ANIMAL. (t-a-a)
C’est en réalité un ensemble de méthode des complémentaire aux pratiques traditionnelles intermédiaires entre les professionnels et les patients.
L’animal établit un contact privilégié parfois par sa seule présence, souvent la ou la relation donne des résultats peu satisfaisants, ont a couramment peu constatez que des patient atteints de maladie de parkinson, Alzheimer et souffrant de blocage momentanés de membre inférieur pouvait retrouver l’utilisation de ses jambes.
ANIMATION ASSISTEES PAR ANIMALE. (a-a-a)
Cette thérapie est surtout utilisée pour les personnes âgées, ont rencontre fréquemment dans certains institut des bénévoles qui ont surnommé chien visiteur, sa a pour objectif le jeu la détente, la relaxation le bien être.
Il n’y a aucune recherche thérapeutique, aucune analyse, aucun objectif ce moment de détente avec l’animal est la plupart du temps pratiquée par des bénévole.
Les enfants et les animaux
« Nos amis les chiens ni nous font de la peine que lorsqu’ils meurent »
La relation entre les enfants et les animaux.
De toute évidence, il existe une affinité naturellement entre l’enfant et l’animal. Ce dernier contribue grandement au développement de l’enfant, qui construit son image très tôt, puisqu’il est confronté au jugement des autres, tant à l’école qu’a la maison. L’enfant apprécie donc de retrouver chez l’animal un amour inconditionnel. Il se sent accepté tel qu’il est, sans avoir à approuver sa compétence.
Dés son plus jeune âge, l’enfant est mis en contact avec le monde animal, en commençant par une peluche, qui lui sert souvent d’objet transitionnel, ayant comme fonction de l’aider à vaincre l’anxiété de séparation en l’absence de sa mère.
Lorsqu’un animal entre dans la vie de l’enfant, il devient un objet de curiosité qui le détourne de sa relation fusionnelle avec ses parents. L’animal devint un autre objet d’attachement. » Sa chaude fourrure apaise, sa compagnie rassure, comme la présence maternelle autrefois. Tout au long de la vie, d’ailleurs, l’animal demeura ce havre auprès duquel se consoler quand la tristesse ou les frustrations nous pèseront sur le cœur. »
L’enfant se sent a l’écouté et compris. L’animal le sécurise et favorise l’expression de ses sentiments, et c’est pour cette raison que l’animal devient un confident, surtout pour les enfants renfermés.
« L’animal peut aussi faire fonction d’objet substitutif lorsque l’environnement humain est défaillant. Lorsque l’enfant éprouve un manque affectif important, qu’il se sent seul et a besoin d’une présence, il va chercher chez l’animal une compréhension de ce dont il est privé «
Les animaux et le sens des responsabilités.
L’enfant, en s’occupant de son animal, développe son sens des responsabilités et se sent valorisé puisqu’il se rend utile. « Ont estiment que l’amitié qu’un enfant porte à l’animal lui permet d’évoluer affectivement, d’étendre à autrui l’amour qu’il éprouve pour ses parents.IL lui permet de donner libre cours à son instinct de protection .Prendre soin d’un animal enseigne la responsabilité. »
*Ont attribue cinq rôle a l’animal auprès de l’enfant :
Un compagnon de jeu
Un interlocuteur à sa mesure
Un ami capable de satisfaire son immense besoin affectif ;
Un précieux exutoire à la colère
Un médiateur pour l’apprentissage de la séparation définitive
La zoothérapie auprès d’enfants en milieu scolaire
L’animal est un outil pédagogique qui favorise l’apprentissage et améliore la dynamique de groupe.IL apprend aux enfants le sens du partage et de ses responsabilités. Il est également une source de valorisation et d’estime de soi, surtout pour les enfants souffrant des problèmes affectifs.
L’équipe de médiation animale intervient en milieu scolaire auprès d’enfants ayant des problèmes de comportement et d’apprentissage.la zoothérapie éducative s’intègre au contenu pédagogique, mais elle se situe au delà des connaissances. On met beaucoup l’accent sur le comportement en travaillant les objectifs suivants :
Développer des habilités sociales et le travail en équipe.
Favorise l’écoute et améliorer la concentration.
Encourager l’expression des enfants sur le plan affectif.
Etendre les acquis au quotidien.
Les élèves sont plongés dans la thématique animale puisqu’elle est intégrée au contenu pédagogique. Les enfants apprennent à connaitre le monde animal à travers des recherches et des travaux.
Cette approche facilite aussi le contact des enseignants avec leurs élèves. « L’animal devient donc un prétexte pour l’apprentissage de notions académiques telles l’enrichissement du vocabulaire, la physiologie, la reproduction et la protection de l’environnement. Tout au long du projet les enfants seront invités au travail de coopération avec les paires et au respect de l’autre.
Puis une fois par semaine l’intervenant en zoothérapie apprennent aux enfants à prendre soin d’un chien en leur enseignant des techniques d’entrainement, la façon dont l’enfant se comporte avec les animaux nous donne beaucoup d’informations sur lui mémé et sur sa capacité d’interagir avec les autres. En ayant certaines pistes, l’intervenant peut alors cibler son intervention. Le chien devient le miroir du comportement de l’enfant.
La prévention des morsures.
La peur des morsures explique souvent pourquoi les parents vont éloigner leurs enfants des animaux, les empêchant ainsi de profiter pleinement des bienfaits que ceux-ci peuvent avoir sur leur développement. Or, il est possible de prévenir les morsures.
Certains enfants sont peu conscients du danger qu’ils courent en abordant spontanément un chien inconnu, sans que celui-ci ait eu le temps de se familiariser avec eux. Certains chiens sont moins sociables que d’autres et demandent à être apprivoisés davantage. C’est pour cette raison que les professionnel en zoothérapie à développer un programme qui vise à sensibiliser les enfants de on niveau préscolaire et primaire aux bonnes façons d’aborder un chien
*objectifs visés
-Apprendre aux enfants à interpréter certaines postures qui traduisent les intentions du chien
-Apprendre aux enfants à approche un chien de façon sécuritaire
- Apprendre aux enfants à adopter des positions de protection en présence d’un chien menaçant.
La maltraitance.
La maltraitance n’est pas un phénomène récent, même si, au jour d’aujourd’hui ont en parle de plus en plus.
On rencontre différentes formes de maltraitance :
Les violences physiques
Les violences sexuelles
Les violences psychologiques
Pourquoi choisir l’animal comme médiateur ?
L’animal n’est pas une panacée mais un moyen de communication parmi d’autres, parfois excellent, pour entrer en communication avec les enfants. Ceci est particulièrement intéressant d’un point de vue pédagogique pour des enfants en difficultés émotionnelles importantes. L’enfant peut découvrir par l’animal sa propre humanité. La responsabilité de l’homme face aux animaux s’intègre dans la vaste notion du respect de la vie.
*L’animal familier apporte un soutien affectif à l’enfant
L’enfant violent est un enfant qui souffre, souvent en manque affectif. Dans sa relation avec l’animal, l’enfant n’est pas jugé, il est aimé tel qu’il est.
*L’animal stimule l’enfant dans son envie de communiquer
*la relation tactile avec les animaux est importante dans le domaine de la communication et de l’affection
*l’animal favorise le développement du sentiment de responsabilité chez l’enfant
*l’animal, par sa fidélité rassure
L’animal permet la confiance, parce qu’il donne sa confiance. Les enfants comme les adultes ne demandent pas qu’on les écoute par devoir ou par règle morale, mais que l’on désire les écouter.
*L’animal apprend à l’enfant à être à l’écoute
L’enfant ne comprend-il pas le mouvement de pattes du chien presser de sorti se promener ?
*L’animal permet à l’enfant rebelle l’apprentissage du refus assumé et de la patience.
Un refus d’obéissance ou d’attention essuyé de la part de leur animal favori n’est pas ressenti comme totalement destructeur mais au contraire intégré parmi les événements qui constituent l’expérience quotidienne permettant le progrès dans l’existence
*l’animal « fil conducteur «
L’animal favorise le développement des relations entre les individus, comme intermédiaire avec la famille, entre les jeunes eux même, avec les éducateurs etc ………
Les enfants hyperactifs.
Le principal objectif de ce programme est de généraliser les acquis socio affectifs des enfants de sorte qu’ils puissent reproduire les mêmes comportements dans les autres sphères de leur vie. L’intégration des animaux visait à amener l’enfant à reste centré sur une tache en diminuant ses comportements impulsifs et en l’encourageant à verbaliser ses sentiments.
Les enfants doivent suivre deux consignes :
Parler doucement aux animaux
Le respect
Il s’agit d’éviter d’avoir des propos dévalorisants, tant envers les animaux qu’envers les humains. Cela a pour but de d’amener les enfants à contrôler
Leur impulsivité, tant dans leurs parole que dans leur actes. La douceur et le respect leur permettaient de mieux se concentrer sur l’animal et d’être conscients de l’impact de leur interaction avec celui-ci.
La zoothérapie auprès d’enfants atteints de maladie grave.
Toute personne qui doit être hospitalisée vit un stress plus ou moins important selon la gravité de son cas et la durée de son cas et la durée de son hospitalisation. On peu imaginer ce que vit un enfant atteint d’une maladie grave qui doit passer des mois a subir des traitements douloureux, au lieu de s’amuser avec ses camarade d’école .Certains enfants, face a leur souffrance et devant la peur de l’inconnu, vont se renfermer sur eux même et progressivement perde toute joie de vivre . Étant privés de stimulation extérieure, ils perdent leur spontanéité et de leur vie d’enfant. La présence d’un chien peut réactiver cet élan vital.
Pour ce cas les chien doivent avoir différente qualité comme
Absence d’agressivité
Interaction avec les enfants
gout du jeu
Manipulation
Capacité d’affection
sensibilité aux bruits
Capacité de calme prolongé
Attitude face à une situation inattendue
Absence d’anxiété de séparation
Obéissance selon l’âge du chien
Un vétérinaire leur fait subir des examens de santé très rigoureux. Le vétérinaire responsable du protocole (clinique des pins) procède à un examen médical général afin de détecter des maladies transmissibles aux humains
Les chiens choisis doivent avoir une hygiène impeccable (entretient des dents et du pelage, preuves de vaccination) et sont évaluer régulièrement dans leur comportement.
La zoothérapie auprès des patients présentant des troubles envahissants du développement.
I l est maintenant reconnu que les animaux ont un impact thérapeutique sur les patients souffrant de problèmes psychiatriques.il est parfois plus facile pour ceux-ci d’établir un contact avec un animal qu’avec un humain, comme c’est le cas de certains autistes. Ils se sentent moins menacés par une relation non verbale.
L’autisme se caractérise par une coupure totale ou partielle avec le monde extérieur, se manifestant par un repli sur soi, une absence du langage, une grande difficulté à communiquer et à s’adapter aux changements.
« Dans tous les cas, l’animal, par sa présence, permet au patient de se projeter ses émotions et se libère ses angoisses. Chez l’autisme, l’intérêt suscité par l’animal parait ainsi influencer son comportement de façon positive en lui évitant les gestes répétitifs et en privilégiant les jeux sociaux.
Objectif thérapeutiques visés par ce programme.
Stimuler le contact visuel et tactile
Etablir une relation de confiance dans une atmosphère de bien- être
Apprivoiser les peur et les angoisses
Développer la communication et le langage
Favoriser la communication entre les parents et les enfants
Cette méthode concerne également les autres pathologies comme trisomique……
L a zoothérapie auprès des détenues.
Les programmes de zoothérapie en milieu carcéral.
Ont a peu remarqué que la présence des animaux avait un impact particulièrement positif auprès de ceux-ci.
Les activités se déroulent tant à l’intérieur qu’a l’extérieur les détenus plus actifs vont préfère lance la balle au chien, courir avec lui, certains vont même a se rouler par terre avec l’animal. Ils peuvent donc se défouler tout en partageant leur plaisir avec un animal. D’autres vont préfère les autres animaux plus petit, plus calme …..
Les objectifs du programme.
Augmenter la confiance et l’estime de soi.
Etablir de bonnes relations interpersonnelles
Briser l’isolement
Développer des connaissances et des compétences
Offrir sa contribution à la société
Les animaux et les personnes âgées
« L’amitié du chien est sans conteste plus vive et plus constante que celle de l’homme »
L’impacte des animaux sur la vie des personnes âgées.
La solitude fait partie intégrante de la réalité de plusieurs personnes âgées. Souvent confrontées à plusieurs pertes, elles voient leur univers se rétrécir, ce qui leur occasionner des symptômes dépressives sur le plan social développement un sentiment d’inutilité qui les amène à se renfermer sur elles même.
Les personnes âgées vivant en institut.
Les personnes âgées vivant en institution connaissent généralement une réalité beaucoup plus sombre que celles qui n’y vivent pas. Celles-là sont plus souvent susceptibles de souffrir de dépression que les personnes autonomes vivantes à domicile. Les activités régulière en zoothérapie en institution atténuent alors le sentiment d’isolement et stimule les sens. L’animal sert également de faciliteur social puisque sa présence favorise le contacte sociaux.
« Le grand pouvoir catalyseur social de l’animal fait en sorte qu’il devient le médiateur à l’établissement d’une relation entre intervenant et résident. Par le biais de l’animal, on constate aussi que ce dernier initie des gestes, des conversations, se montre plus réceptif et ouvert à des échanges. Autrefois passif, il prend maintenant une part active dans son bien être personnel, sa qualité de vie et son intégration sociale, et ce, bien souvent à son insu. »
Mais ont constate également que les personnes vivant a domicile ont aussi tendance à se renfermer sur elle-même, les familles, les amis, et les différents occupations font que le renferment s’intègre a leur vie. C’est pour cela qu’aujourd’hui les séances de zoothérapie se font également à domicile. Pour rompe l’isolement, mais également pour des rééducations de motricité (rééducation a la marche……….).
La zoothérapie auprès des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.
La thérapie assistée par l’animal peut contribuer à améliorer la qualité de vie des patients et alléger la tache du personnel soignant. La présence d’un chien régulière a un effet calmant, ce qui diminue l’irritabilité. L’animal favorise un comportement social positif qui se manifeste par des rires et un échange de regards. Le patient, en s’occupant de l’animal plonge dans son répertoire de comportements acquis de longue date comme brosser, caresse et nourrir, ce qui lui procure un sentiment valorisation et favorise des réminiscences.
LA MALADIE DE PARKINSON
La disparition progressive de ces cellules entraine une Cette maladie touche différent personnes que se soit des hommes ou des femmes elle débute le plus souvent prés de 40 ans mais parfois plus tôt, les première signe apparaissent entre 50et 70 ans il y a environ 50 000personnes atteintes.
La maladie de parkinson est une maladie neurologique caractérisée par la dégénérescence d’une multitude de cellules nerveuses dite neurones située dans le locus-Niger ou substance noire, c’est une structure mesurant quelques millimètres et située en bas du cerveau
Cette maladie est caractérisée par la disparition prématurée, lente et progressive d’un certain nombre de neurones des noyaux gris centraux.
Diminution de la sécrétion de la dopamine, cette diminution est responsable de l’apparition des signes cliniques typiques de la maladie qui sont selon les cas :
la dépression a l’anxiété
trouble du sommeil
difficulté d’avaler
une écriture incertaine en raison de la perte de dextérité
une voix chevrotante, sans expression et une grande difficulté a articulé
difficulté à contenir la salive (la personne bave)
une incontinence et une constipation résultant d’un mauvais fonctionnement des instincts et de la vessie
de la confusion, des pertes mémoires et d’autres désordres mentaux assez importants des changements de positions malaises
des difficultés à sortir de leurs lits ou d’un fauteuil
Les objectifs du programme.
On ne peu pas guérir cette maladie mais quelque fois grâce a une activité physique, comme marche auprès d’un animale (balade en laisse) une pratique articulaire est essentielle pour maintenir la mobilité, flexibilité des membres, des jeux d’équilibre avec les différents animaux
Les bienfaits thérapeutiques des animaux sur les humains dans la vie de tous les jours
« Les plantes et les animaux de notre environnement sont comme des parties de notre corps. Nous devons demeurer en contact et interagir avec eux pour demeurer en santé »
L’impact des animaux sur les problèmes de santé physique.
Ont reconnait les effets bénéfiques des animaux domestiques sur la santé des humains. Caresse un animal contribue à réduire le stress, ce qui a pour effet de baisser la pression artérielle et le rythme cardiaque. Les propriétaires d’animaux ont un taux de cholestérol plus bas, consulte plus rarement leur médecin et consomment moins de médicaments. Et si ceux-ci souffrent de maladies cardiaques ? Ils ont un taux de survie plus élevé.
Les animaux, en plus de favoriser une meilleure santé physique et mentale, contribuent par leur présence à accélérer le processus de guérison.
Les animaux et les patients en phase terminale.
Le passage vers la mort est souvent accompagné d’angoisse et de peurs. Les proches ne sont pas toujours aptes à accompagner le malade dans cette dernière phase de sa vie, étant eux-mêmes confrontés à leurs propres peurs. Et, de son coté, la personne mourante, en voulant protéger les siens, ne donne pas toujours libre recours à ses émotions.
« Des études empiriques ont montré que les animaux ont aidé des malades à faire face à l’anxiété, à la tristesse ou à la douleur, et en faisant pas obstacle à l’expression des émotions des patients, comme le font parfois les personnes porteuse de leurs nombreuse angoisses.il semble que les animaux soient efficaces, en aidant le patient à gérer son anxiété et son désespoirs et à retrouver un peu de bien être . Les animaux restent présents, ils acceptent le patient tel qu’il est, physiquement et psychologiquement. Ils restent attentifs aux besoins émotionnels du malade, qui peut ainsi en tirer un bénéfice ».
EN CONCLUSION.
La zoothérapie est considérée comme un complément non négligeable auprès des différentes structures qui nous entoure que se soit auprès des personnes âgées, handicapée physique ou mental, mais également les enfants en difficultés.
L’animal possède des qualités indéniables, son utilisation dans des activités structurée permet des réalisations, d’expériences très positives et enrichissantes.
L’intervenant en zoothérapie doit donc travaillée en collaboration avec le personnel soignent ou éducatif pour planifier au mieux le programme de zoothérapie et de le mener cela à bon terme
Qu’est-ce que la zoothérapie
« Médiation animal »
DANKO & CO
Carine jouve
St brévin les pins 44250
« Une thérapie qui a déjà fait ses preuve »





